Samedi dernier j’ai écouté en direct sur Youtube la finale de la seconde compétition de la coupe du monde d’escalade de bloc diffusé depuis Millau en France.
Vous
avez raison de ne pas être excité par la nouvelle. Le direct sur
YouTube ça fait déjà quelque temps et l’escalade de bloc est une
discipline obscure pour à peu près tout le monde – mais elle fait
présentement partie de la courte liste pour être incluse dans les sports
de démonstration aux olympique de 2020.
D’un autre côté vous
devriez être super enthousiasmé par cette nouvelle parce que cela veut
dire qu’il sera de plus en plus possible pour chacun d’entre nous de
suivre en direct les événements qui nous intéressent même s’il s’agit
d’obscures discipline qui ne feront jamais le poids à RDS ou dans les
canaux classiques.
Mieux encore avec les blogues et le web
participatif on voit apparaitre des traductions simultanées et il est de
plus en plus possible pour les professionnels de certaines disciplines
qui veulent entretenir leur marque de commerce ou simplement être
sympathiques avec leurs admirateurs de partager leur expérience avec les
passionnés qui les suivent.
Dans mon cas, cela s’est traduit par
la lecture, pas plus tard qu’hier, du compte rendu sur son blogue du
seul canadien sur le tour, Sean McColl,
où il explique comment il a senti qu’il manquait de concentration
durant les qualifications et comment à son sens les problèmes de la
finale, à laquelle il n’a pas participé, était trop difficile et ainsi
de suite.
Nous avons donc accès aujourd’hui grâce à toutes ces
nouvelles technologies à des diffusions en direct d’événement qui ne
l’aurait jamais été autrement et en plus à des comptes rendu de première
main faite par les participants eux-mêmes !
C’est fantastique
non seulement pour moi et l’escalade de bloc, mais ce l’est bien
d’avantage pour les nouvelles plus sérieuses et les vrais événements
comme ceux du soulèvement de la place Tahrir lors du printemps arabe, il
y a maintenant deux ans.
.jpm
Affichage des articles dont le libellé est Science-Techno. Afficher tous les articles
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10 avr. 2013
23 oct. 2012
Écologisme et fusion à froid
L’apparition d’un programme politique écologiste sérieux et crédible est
de plus en plus nécessaire. La planète se réchauffe, nous utilisons ses
ressources plus vite qu’elle ne peut les renouveler et nous sommes sur
une pente de croissance absolument insoutenable.
Il ne s’agit pas ici de prôner un retour à la terre ou à l’époque médiévale, il s’agit simplement de mettre en place des balises et de méthodes de production qui garantissent le maintien de l’équilibre naturel de la planète. Il faut cesser de surconsommer et arrêter de brûler nos ressources à la vitesse grand V. La croissance infinie basée sur la consommation de biens matériel est impossible, il faut juste faire entrer cette réalité dans l’équation.
Pour beaucoup, le problème actuel c’est le pétrole ou l’électricité nucléaire. C’est vrai que c’est polluant et que notre économie est en très grande partie propulsé par le pétrole, mais tout le problème n’est pas là. On parle ces jours-ci de l’avènement dans les prochaines années de la fusion à froid.
Parenthèse : Je sais, ça fait 15 ans qu’on parle de cette énergie comme d’un mythe, mais la science a progressé de ce côté-là aussi. Aujourd’hui on vend des mini-centrales électriques, basées sur ce principe, qui tiennent dans un petit container et qui peuvent produire jusqu’à 1 mégawatt*.
Cela dit même avec une énergie aussi propre et pratiquement gratuite, nous ne sommes pas sortie du bois. En fait l’avènement de ce type d’énergie est peut-être plus un problème qu’une solution puisqu’elle peut, à terme, permettre une consommation encore plus grande des ressources de la planète.
C’est pourquoi peu importe les développements à venir l’écologisation de notre politique est plus que nécessaire. De nombreux pas ont déjà été faits. Les cours d’eau sont protégés, la guerre contre les pluies acides a été gagnée, mais ce n’était là qu’une goutte d’eau dans l’océan, il faut aller plus loin, beaucoup plus loin, c’est l’équilibre planétaire qui de plus en plus sera en jeu.
Malheureusement pour l’instant, entre les partis verts qui sont souvent peu développés ou trop verts et les tenants de la solution technologique, la pénétration de cette idée n’est que trop lente, mais plus on en parlera, plus elle sera entendue et plus elle aura de chance de se retrouver au cœur du débat.
.jpm
*Pour le plus curieux, le côté physique de la réaction se trouve dans des articles sur le LENR (Low Energy Nuclear Reaction).
Il ne s’agit pas ici de prôner un retour à la terre ou à l’époque médiévale, il s’agit simplement de mettre en place des balises et de méthodes de production qui garantissent le maintien de l’équilibre naturel de la planète. Il faut cesser de surconsommer et arrêter de brûler nos ressources à la vitesse grand V. La croissance infinie basée sur la consommation de biens matériel est impossible, il faut juste faire entrer cette réalité dans l’équation.
Pour beaucoup, le problème actuel c’est le pétrole ou l’électricité nucléaire. C’est vrai que c’est polluant et que notre économie est en très grande partie propulsé par le pétrole, mais tout le problème n’est pas là. On parle ces jours-ci de l’avènement dans les prochaines années de la fusion à froid.
Parenthèse : Je sais, ça fait 15 ans qu’on parle de cette énergie comme d’un mythe, mais la science a progressé de ce côté-là aussi. Aujourd’hui on vend des mini-centrales électriques, basées sur ce principe, qui tiennent dans un petit container et qui peuvent produire jusqu’à 1 mégawatt*.
Cela dit même avec une énergie aussi propre et pratiquement gratuite, nous ne sommes pas sortie du bois. En fait l’avènement de ce type d’énergie est peut-être plus un problème qu’une solution puisqu’elle peut, à terme, permettre une consommation encore plus grande des ressources de la planète.
C’est pourquoi peu importe les développements à venir l’écologisation de notre politique est plus que nécessaire. De nombreux pas ont déjà été faits. Les cours d’eau sont protégés, la guerre contre les pluies acides a été gagnée, mais ce n’était là qu’une goutte d’eau dans l’océan, il faut aller plus loin, beaucoup plus loin, c’est l’équilibre planétaire qui de plus en plus sera en jeu.
Malheureusement pour l’instant, entre les partis verts qui sont souvent peu développés ou trop verts et les tenants de la solution technologique, la pénétration de cette idée n’est que trop lente, mais plus on en parlera, plus elle sera entendue et plus elle aura de chance de se retrouver au cœur du débat.
.jpm
*Pour le plus curieux, le côté physique de la réaction se trouve dans des articles sur le LENR (Low Energy Nuclear Reaction).
29 déc. 2011
Planète Minecraft
Vous vous tournez les pouces durant les vacances! Je n’y crois pas! Mais
bon au cas où, je profite de l’occasion pour vous parler de Minecraft
un jeu que l’on pourrait qualifier de Lego du XXIième siècle…
Minecraft est un jeu très simple, programmé d’une seule main par le suédois Markus Persson et dont les graphiques rappellent les vieux jeux des années 1980. Mais attention, au-delà de ses allures simplistes Minecraft est très accrocheur et rejoint une très large base de joueurs auxquels on doit ajouter une impressionnante cohorte de développeurs.
Le jeu en tant que tel est relativement simple : Vous apparaissez dans un monde auto-généré composé de divers cubes que vous pouvez détruire, déplacer ou utiliser de diverses manières. Le monde généré est très intéressant à explorer. Il est généralement composé de plusieurs biomes, forêt, désert, plaine, etc. et comme les mondes sont générés aléatoirement, il sont tous différents. Évidemment le jeu ne s’arrête pas là, en fait ce n’est que le début de l’aventure.
Une fois démarré, vous avez deux options de jeu. Le premier mode est celui de la survie, c’est le jeu « officiel ». Dans cet univers vous devez vous construire une habitation avant la nuit, sinon vous risquer d’être attaqué par des zombies et une foule d’autres créatures étranges. Il vous faudra également vous nourrir et éventuellement vous creuser une mine (ou explorer l’une des nombreuses grottes) pour vous procurer des métaux et pouvoir vous confectionner une armure ou une boussole. Ensuite, libre à vous de survivre aussi longtemps que vous le voulez.
Le second mode est celui dit de création. Dans ce mode, vous avez accès à tous les blocs sans exception et ce à l’infini. Vous pouvez donc laisser libre cours à votre imagination et vous construire une belle maison moderne sur la plage ou encore vous bâtir un château médiéval sur le haut d’une montagne, mais attention, tout cela prend du temps et vos petits projets risquent vite de devenir de gros projets. Passez voir ce vidéo de la cathédrale Notre-Dame de Paris, très impressionnant, ou encore cet autre clip du stade dans Tron 2.
Voilà pour le jeu. Mais la beauté de Minecraft, et ce qui m’impressionne vraiment, c’est toute la profondeur de la communauté derrière ce jeu, car il faut le souligner le jeu est en grande partie ouvert. Et, cela a permis à une foule de gens, programmeur ou non (mon fils à modifier notre bonhomme), de générer toute sorte de modification au jeu.
La première et non la moindre est la capacité de modifier les textures du jeu. On peut donc passer d’une texture style 8 bits à des textures 64 bits tout à fait magnifique. Mieux on en trouve plusieurs centaines sur internet! La seconde modification possible est l’ajout de « mods ». Là ça devient très large et c’est surtout pour les pros (du moins côté développement). En effet, les « mods » peuvent aller de simple ajout de bloc en forme de ballon de soccer à l’ajout de personnages, de blocs utiles, de nouvelles régions ou carrément de nouvelle planètes. Les possibilités sont infinies et j’ai bien l’impression que ce n’est qu’un début.
Ensuite si vous vous trouvez un peu seul dans votre monde, il y a moyen de la partager ou d’aller jouer dans celui des autres en devenant serveur Minecraft! Vous pourrez alors entreprendre la construction d’une ville en groupe, vous amuser à taper sur les monstre en gang ou tout simplement aller découvrir les cartes faites par d’autres (passez voir cette vidéo de la ville de … dans le Seigneur des Anneaux). Évidemment il y a une tonne de réseau privé mais du côté public les sites de serveur recensent plusieurs milliers de serveur chacun dont celui-ci, référençant que des serveurs francophones, qui en compte près de 3000.
Et puis quoi encore? Hé bien, il y a le Minecon, une conférence annuelle pour les adeptes et les développeurs de Minecraft, il y a l’enseignement à travers Minecraft, les T-Shirt Minecraft et une foule d’autres trucs faisant partie de l’écosystème Minecraft dont la profondeur ne cesse de me surprendre.
Bref un beau petit jeu capable d’intéressé autant les jeunes, garçons et filles, que les plus vieux, et autant les « gamers », les programmeurs et les aventuriers que les amateurs de jeu en ligne et les architectes du dimanche… Alors passer voir le jeu en ligne, ou acheter le tout simplement.
.jpm
Minecraft est un jeu très simple, programmé d’une seule main par le suédois Markus Persson et dont les graphiques rappellent les vieux jeux des années 1980. Mais attention, au-delà de ses allures simplistes Minecraft est très accrocheur et rejoint une très large base de joueurs auxquels on doit ajouter une impressionnante cohorte de développeurs.
Le jeu en tant que tel est relativement simple : Vous apparaissez dans un monde auto-généré composé de divers cubes que vous pouvez détruire, déplacer ou utiliser de diverses manières. Le monde généré est très intéressant à explorer. Il est généralement composé de plusieurs biomes, forêt, désert, plaine, etc. et comme les mondes sont générés aléatoirement, il sont tous différents. Évidemment le jeu ne s’arrête pas là, en fait ce n’est que le début de l’aventure.
Une fois démarré, vous avez deux options de jeu. Le premier mode est celui de la survie, c’est le jeu « officiel ». Dans cet univers vous devez vous construire une habitation avant la nuit, sinon vous risquer d’être attaqué par des zombies et une foule d’autres créatures étranges. Il vous faudra également vous nourrir et éventuellement vous creuser une mine (ou explorer l’une des nombreuses grottes) pour vous procurer des métaux et pouvoir vous confectionner une armure ou une boussole. Ensuite, libre à vous de survivre aussi longtemps que vous le voulez.
Le second mode est celui dit de création. Dans ce mode, vous avez accès à tous les blocs sans exception et ce à l’infini. Vous pouvez donc laisser libre cours à votre imagination et vous construire une belle maison moderne sur la plage ou encore vous bâtir un château médiéval sur le haut d’une montagne, mais attention, tout cela prend du temps et vos petits projets risquent vite de devenir de gros projets. Passez voir ce vidéo de la cathédrale Notre-Dame de Paris, très impressionnant, ou encore cet autre clip du stade dans Tron 2.
Voilà pour le jeu. Mais la beauté de Minecraft, et ce qui m’impressionne vraiment, c’est toute la profondeur de la communauté derrière ce jeu, car il faut le souligner le jeu est en grande partie ouvert. Et, cela a permis à une foule de gens, programmeur ou non (mon fils à modifier notre bonhomme), de générer toute sorte de modification au jeu.
La première et non la moindre est la capacité de modifier les textures du jeu. On peut donc passer d’une texture style 8 bits à des textures 64 bits tout à fait magnifique. Mieux on en trouve plusieurs centaines sur internet! La seconde modification possible est l’ajout de « mods ». Là ça devient très large et c’est surtout pour les pros (du moins côté développement). En effet, les « mods » peuvent aller de simple ajout de bloc en forme de ballon de soccer à l’ajout de personnages, de blocs utiles, de nouvelles régions ou carrément de nouvelle planètes. Les possibilités sont infinies et j’ai bien l’impression que ce n’est qu’un début.
Ensuite si vous vous trouvez un peu seul dans votre monde, il y a moyen de la partager ou d’aller jouer dans celui des autres en devenant serveur Minecraft! Vous pourrez alors entreprendre la construction d’une ville en groupe, vous amuser à taper sur les monstre en gang ou tout simplement aller découvrir les cartes faites par d’autres (passez voir cette vidéo de la ville de … dans le Seigneur des Anneaux). Évidemment il y a une tonne de réseau privé mais du côté public les sites de serveur recensent plusieurs milliers de serveur chacun dont celui-ci, référençant que des serveurs francophones, qui en compte près de 3000.
Et puis quoi encore? Hé bien, il y a le Minecon, une conférence annuelle pour les adeptes et les développeurs de Minecraft, il y a l’enseignement à travers Minecraft, les T-Shirt Minecraft et une foule d’autres trucs faisant partie de l’écosystème Minecraft dont la profondeur ne cesse de me surprendre.
Bref un beau petit jeu capable d’intéressé autant les jeunes, garçons et filles, que les plus vieux, et autant les « gamers », les programmeurs et les aventuriers que les amateurs de jeu en ligne et les architectes du dimanche… Alors passer voir le jeu en ligne, ou acheter le tout simplement.
.jpm
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